Une armée mexicaine ?

Petit flashback, on est début 2017, c’est la soirée MiXiT à l’hôtel de ville. Ambiance relax entre petits fours et discussions sur les confs de la journée.

Au détour d’une conversation j’en viens à détailler notre équipe produit et j’ai une petite question un peu provoc en retour. “Vous êtes tout ça pour faire un site web ?”

A l’époque, 9 personnes dans l’équipe produit dont 3 devs backs, 1 dev front.

Et forcément ça va me trotter dans la tête. Certes, on peut faire un site web avec un seul dev, voire même aucun dev en utilisant certains CMS très bien foutus mais est-ce vraiment équivalent ? Est-ce qu’au delà d’une équipe de 1 les autres viennent juste pour pouvoir faire des plus grandes LAN et des tournois d’e-sport ?

Partant de cette question je vais y réfléchir et soumettre le sujet à deux CFP de belles confs françaises pour y apporter une réponse un peu plus détaillée mais le sujet ne retiendra pas l’attention. Bref ce n’est que partie remise, bloguons dans ce cas 🙂

Bon mais qu’est ce que vous allez en tirer dans votre travail de tous les jours ?

Ce ne sera pas un billet de blog tech, donc rien de ce point de vue là.

Vous allez peut-être gagner un autre point de vue sur certains lieux communs de l’informatique comme la loi de Pareto, le mythe du fullstack developer, l’expression consacrée « le mieux est l’ennemi du bien ». Si, pour vous, réinventer la roue c’est toujours inutile, que le pragmatisme ça veut juste dire de faire vite et sale, là encore, vous trouverez peut-être un autre éclairage ici.

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J’en ai un peu ma claque du startup bashing

Mais vous allez me dire, « non mais c’est quoi ce titre de billet ! Pourquoi t’écris ca ? C’est pas ton genre ! »
Bon, alors déjà je fais ce que je veux et oui cette fois j’ai envie de parler un peu de Paul et Mickey (*)

Et bon sang oui, en ce moment j’en ai marre du « startup bashing » et j’assume, c’est biaisé comme avis car je bosse dans une « startup ».

Bon alors entendons-nous bien, déjà la grande majorité des personnes ne posent pas la même définition d’une startup. Mais ça, c’est pas nouveau. Ca fait des années que personne n’est capable de se mettre d’accord pour savoir si Uber, Google, Slack, Spotify, BlaBlaCar sont encore des startups.

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We are not done yet

Chez Malt nous sommes constamment en recrutement et je fais passer des entretiens très très régulièrement. Il y a une chose que je répète à chaque candidat car cela reflète une qualité essentielle que nous recherchons et j’aimerais le partager ici et l’étoffer.

Dans les 2 premières minutes de l’entretien, je rappelle rapidement ce que nous sommes et j’insiste sur un point.
Chaque année Malt a doublé de taille. Chaque année notre environnement de travail, les personnes avec qui nous travaillons, nos rôles ont changé.

Alors évidemment je ne raconte pas toute l’histoire aux candidats. Mais j’aime leur décrire à quel point nous avons beaucoup d’idées, que la boite telle qu’ils ou elles la voient aujourd’hui va encore beaucoup changer. Malt pour une personne qui vient chez nous ce n’est pas une certitude de confort, un train train. C’est être dans une organisation qui évolue constamment. Et pour cela, il y a une qualité importante, être capable de se réinventer, de s’adapter, de se remettre en cause. Oh oui, savoir se remettre en cause.
Et à force d’en parler j’ai eu envie de le partager ici dans ce billet.

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Les bases de l’internationalisation

Mode dépoussiérage activé, aujourd’hui j’ai envie de réactiver une série de billets que je n’avais jamais publié autour de l’internationalisation.

Ces billets ont été écrits en grande partie il y a 8 ans en 2010 lorsque je démarrais localizeyourapps.com un side project qui visait à simplifier le workflow de traduction en l’intégrant au sein de l’usine logicielle. Trève de bavardage, démarrons.  

 

Vous travaillez sur une application et vous souhaitez la rendre disponible partout dans le monde ? Dans ce cas votre logiciel doit s’adapter aux différentes cultures des personnes qui vont l’utiliser à travers le globe.

Cette adaptation va consister à traduire le logiciel, afficher correctement les chiffres, les dates, parfois les images (si elles contiennent du texte par exemple), la mise en page quand la langue s’affiche de droite à gauche ou de gauche à droite et plein d’autre choses encore…

 

Tout d’abord avant d’aller plus loin, un petit rappel des termes :

  • L’internationalisation, que l’on abrège en i18n (car il y a 18 lettres entre i et n dans le mot) consiste à préparer un logiciel pour qu’il puisse être utilisé dans plusieurs pays
  • La localisation (ou régionalisation), que l’on abrège en l10n, consiste à localiser le logiciel pour une culture particulière.

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Feature branching vs Feature Flipping

Je ne sais pas vous mais de mon côté, dans chaque job que j’ai pu faire j’ai toujours retrouvé certains éternels débats. Vous avez des sujets qui semblent donner des sueurs froides à quasiment tout le monde dans toutes les sociétés. Je pourrais citer : la documentation (interne ou externe), la stratégie de branches, la façon d’estimer des tâches, les conventions de codages etc… etc… etc…

En tout début de carrière ces sujets sont passionnants (ou pas), en tout cas vous vous y intéressez puisque la majorité relèvent de l’organisation, la méthode de travail et bon, ça parait plutôt une bonne chose d’être bien organisé.

Je vous dévoile un peu la fin du film, au fil du temps, refaire les mêmes débats dans chaque nouvelle équipe vous lasse(ra) un peu. C’est pour cela que bosser sur un produit, qui plus est le sien, pendant plusieurs années est vraiment agréable. Ces sujets ont été taclés et désormais que la tuyauterie est faite on s’occupe de construire des fonctionnalités, chose finalement bien plus agréable. Cela ne veut pas dire qu’on y retouche plus mais le degré de maturité est assez fort pour que chaque changement ne soit pas une révolution mais une amélioration. Toutes les personnes qui enchaînent des projets de durée variant entre 6 mois et 2 ans avec des équipes dont le turnover implique un renouvellement complet tous les 18 mois savent de quoi je parle.


Bref, je tenais donc à partager l’expérience Hopwork sur notre stratégie de branches et où nous en sommes aujourd’hui.

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Embaucher en startup

startupPour conclure la série sur mes réflexions autour du recrutement, je vais finir par le cas du recrutement chez Hopwork. Vous vous rappelez ? Je vous disais que recruter c’est une question de contexte.

Dans le premier billet, il s’agissait de trouver son ou ses futurs collègues, les personnes avec qui on va coder ensemble.

Dans le second contexte, LT, il s’agissait de trouver ses pairs qui vont faire vivre la boite comme dans une coopérative. Il s’agit de trouver des personnes communicantes, intéressantes, ouvertes.

Et en startup ?

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